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xo
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 Village / Le Bar / Entraide informatique, dépannage, astuces

14.10.2016 - 21h54  

Installation Debian avec gestionaire de fenêtre Gnome



Et voilà. Comme quoi pas plus compliqué d'installer une debian qu'un ubuntu...


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 Village / Où allons-nous ? / Diplomatie Française

13.10.2016 - 22h44  

Syrie. Un Vannetais raconte l'enfer de la guerre à Alep



source: ouest-france.fr

Nul part, cet humanitaire courageux ne fait mention de la Russie, mais bien des djihadistes soutenu par nos beaux pays occidentaux.

Extrait :

[...]

- Journaliste : Y a-t-il un fossé entre ce qui se dit en France et ce que vous vivez à Alep ?

- P. Le Corf : Il y a un abysse. [...] Nous subissons les roquettes, les mortiers, les balles explosives, les bonbonnes de gaz montées en roquette... Tout ça est envoyé par le Front Al-Nosra, des terroristes affiliés à Al-Qaida que l'on appelle des rebelles modérés en Occident, alors qu'ils essaient de conquérir le territoire pour en faire un état islamique. On est pris en otages.

[...]


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 Village / Où allons-nous ? / Diplomatie Française

13.10.2016 - 21h41  

Résumé de l'interview tronquée de Poutine hier soir 12/10/16 sur TF1.



source: fr.sputniknews.com

La trêve en Syrie :
« Finalement, nous avons accédé à leurs désirs, nous avons accepté et le 12 septembre a été décrété jour de silence, d'arrêt des combats. Mais le 16 septembre, l'aviation américaine a frappé l'armée syrienne en faisant 80 morts ».

La frappe de la coalition internationale dirigée par les USA :
« Au même moment, tout de suite après la frappe aérienne, Daech -- là il s'agit déjà de Daech -- est passé à l'offensive sur ce tronçon-là. Nos collègues américains nous ont dit que c'était une frappe par erreur. Mais cette erreur a conduit à la mort de 80 personnes. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que c'est peut-être aussi par hasard que Daech est passé à l'offensive tout de suite après ces frappes »

La situation humanitaire à Alep :
« Nous tous, en revenant à Alep, parlons de la nécessité de faire passer les convois humanitaires. Tout le monde essaye de nous convaincre qu'il faut le faire. Mais il ne faut pas nous convaincre, nous sommes du même avis, nous pensons qu'il faut organiser un convoi humanitaire. [...] ».

L'accord avec Bachar al-Assad :
« Nous nous sommes mis d'accord avec le président Assad, il a accepté d'emprunter la voie de l'adoption d'une nouvelle constitution et à organiser des élections sur la base de cette constitution. Or, on ne parvient à en convaincre personne »

Crise migratoire :
« Toute accusation contre la Russie selon laquelle elle porterait la responsabilité du problème des réfugiés est absolument infondée. Notre objectif consiste justement à faire en sorte de créer les conditions de retour des gens chez eux »

Source et article complet : Sputnik.


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 Village / Où allons-nous ? / Diplomatie Française

13.10.2016 - 20h46  

Armée Syrienne Libre



source: romandie.com

Rappel de la position Russe en 2012 qui n'a pas changée d'un iota... Je ne ferai pas de comparaisons avec la position occidentale, ça serait malsain. :

xo a écrit:
MOSCOU (Russie) - Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a dénoncé mercredi la position des Etats-Unis à l'égard de l'opposition syrienne comme étant une justification du terrorisme, accusant Washington de ne pas avoir condamné l'attentat du 18 juillet à Damas.


(Attentat revendiqué par l'ASL, considéré comme gentils rebelles par les USA et leurs alliés...)

C'est une position assez horrible, a déclaré M. Lavrov en évoquant cet attentat dans lequel plusieurs hauts responsables du régime syrien ont été tués.

Je n'arrive même pas à trouver les mots pour formuler notre position à ce sujet. C'est une justification directe du terrorisme, a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

Le chef de la diplomatie russe a critiqué l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice, affirmant qu'elle avait déclaré après l'attentat de Damas que le Conseil de sécurité de l'ONU devait voter une résolution imposant des sanctions à la Syrie, à laquelle Moscou a mis son veto la semaine dernière.

En d'autres termes, cela signifie que 'nous' (les Etats-Unis) allons continuer de soutenir de tels actes terroristes aussi longtemps que le Conseil de sécurité ne fait pas ce que nous voulons, a déclaré M. Lavrov.

La Russie, partenaire de longue date du régime syrien auquel elle livre des armes, a bloqué la semaine dernière une troisième fois une résolution occidentale au Conseil de sécurité de l'ONU menaçant Damas de sanctions.

Ces dernières semaines, Moscou a pris ses distances avec le régime de Bachar al-Assad, sans pour autant infléchir son opposition de principe à toute politique d'ingérence.

La Russie affirme défendre le respect du droit international. Lundi, le président Vladimir Poutine a mis en garde contre une guerre civile de longue durée en Syrie si le président Assad était démis de ses fonctions de manière inconstitutionnelle.

©AFP / 25 juillet 2012 12h46


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 Village / Où allons-nous ? / Diplomatie Française

13.10.2016 - 20h36  

Diplomatie Française : La version Russe

Alors qu'en France, notre président insulte ses propres instances judiciaires tout en étalant sa vie privée dans un livre fabuleux et constructif, Poutine explique sa position sur son annulation de visite à Paris, et les récentes accusations Françaises portées par le valeureux et courageux Jean-Marc Ayrault.........



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 Village / Où allons-nous ? / Elections américaines

11.10.2016 - 22h23  

Donald Trump : séparer le bon grain de l’ivraie



source: galacteros.over-blog.com

[...]

"Ce n'est pas du personnage de Donald Trump qu'il est question dans cet article, mais davantage du possible président qu'il serait, plus précisément qu'il serait en tant que commandant suprême des forces américaines et garant en dernier ressort de la sécurité nationale de la première puissance au monde."

"Que Donald Trump soit une personnalité dérangeante, certes ; que l'on puisse se demander à ce titre si celle-ci convient pour présider aux destinées de la première puissance au monde, soit. Mais ne pas discuter des positionnements idéologiques des deux candidats pour ce qu'ils sont n'est guère très honnête et surtout imprudent."

"Le problème est ailleurs : si Donald Trump venait à l'emporter (et bien des erreurs du candidat semblent repousser cette éventualité, même si rien n'est encore joué...), pourrait-il vraiment mener une politique sur les lignes idéologiques qu'il a défendues pendant la campagne ?"

"On peut largement en douter, en rappelant par exemple que Georges W. Bush fut élu en 2000 après une campagne marquée par isolationnisme certain. On sait ce qu'il en fut ! On sait aussi que l'invasion de l'Irak ne fut pas planifiée en 2001 suite aux attentats du World Trade Center, mais dès la fin des années 1990... sous son prédécesseur. Il n'est absolument pas à exclure que les néoconservateurs des deux bords, que le « parti de la guerre », surtout, dans une période aussi troublée que celle que nous vivons, pousse rapidement le président Trump à s'aligner sur des positions plus classiques."

[...]

"Donald sera-t-il le Andrew Jackson des Etats-Unis ? L'avenir le dira et, déjà, à court terme, encore doit-il l'emporter face à Hillary Clinton. Un point néanmoins sur l'Europe. Il est en effet probable que toutes choses égales par ailleurs, notamment le nanisme stratégique des grands Etats européens, un isolationnisme soft de Donald Trump ne suffirait pas à remettre l'Europe sur le chemin de l'histoire comme par miracle . Hadrien Desuin a raison sur ce point. L'isolationnisme américain ne pourrait être une chance qu'à la condition que l'Europe connaisse un changement brutal et décisif de direction pour sortir de l'idéologie post-nationale qui la maintient depuis des décennies dans un état comateux. Un tel changement ne peut venir que de Paris. Et certainement pas sans Moscou. C'est seulement dans la perspective d'une volonté française d'inflexion stratégique majeure et de prise en main de la défense de notre continent que Donald Trump pourrait être une meilleure solution qu'Hillary Clinton. Nos dernières gesticulations diplomatiques à l'ONU sur la situation à Alep n'augurent pas d'une telle prise de conscience, encore moins d'une quelconque vision réaliste, structurée et ambitieuse. Enfermés dans un moralisme assez indécent et surtout parfaitement inefficient, nous paraissons bien loin d'un tel réveil."


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 Village / Où allons-nous ? / Diplomatie Française

11.10.2016 - 19h42  

Guerre en Syrie



source: lefigaro.fr

Il y a d'autres sujets qui traitent de la Syrie sur ce site, notamment "observatoire des guerres", seulement ce sujet mérite d'être traité à part.

Je vais publier ici un article que je partage totalement sur l'esprit, et la forme en ce qui concerne les relations actuelles entre la France et la Russie au sujet de la Syrie.

Je conseil à ceux qui ne comprennent pas bien la situation actuelle à Alep et seraient tenté d'accuser la Russie de tous les maux, de le lire avec attention.

Caroline Galactéros : « La décision de Vladimir Poutine humilie la diplomatie française »

Découvrant, mais un peu tard, que la guerre tue, qu'elle est laide, injuste et sans pitié, et surtout que l'on pourrait un jour peut-être, au tribunal de l'Histoire, venir demander à Paris des comptes sur son inaction face au drame - à moins que ce ne soit sur ses actions et ses options politiques-, la France a pris les devants. Accusant avec l'ONU le régime syrien et la Russie de crimes de guerre à Alep, elle a déposé en hâte un projet de résolution au Conseil de Sécurité des Nations Unies demandant l'arrêt des combats et des bombardements sur l'est de la ville (dont elle feint de croire qu'il n'est peuplé que de civils innocents qui resteraient là de leur propre gré et que la Russie et le régime pilonneraient par pure cruauté), l'acheminement de l'aide humanitaire et la reprise du processus de négociation.

Que dire de cette initiative, apparemment inspirée par une indignation vertueuse face au drame bien réel vécu par la population d'Alep-Est, à un moment où la tension russo-américaine monte dangereusement et peut faire craindre un dérapage militaire sur le terrain que certains, à Washington et à l'OTAN, appellent ouvertement de leurs voeux? S'agit-il d'une nouvelle salve d'irénisme aveugle et de «pensée magique», funeste version 2016 de «Boucle d'or au Pays des trois ours» découvrant une intrusion dans sa maisonnette idyllique? Ou d'une gesticulation habile mais dangereuse qui n'a pour but, en prétendant débloquer la situation, que de jouer les utilités au profit de Washington en fossilisant un peu plus les positions des deux camps qui s'affrontent désormais ouvertement sur le corps exsangue de la nation syrienne? Difficile de démêler la part de négation du réel de celle de l'alignement sur ce que l'on présente comme «le camp du Bien» ...et de nos intérêts nationaux, si mal évalués pourtant.

[...]

Suite : ici

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