Village / Où allons-nous ?
FN...

 

Sujet père:
De la politique en France


Ching
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28.01.2012 - 13h30

Amalgame :

Si un musulman pêche, alors il aura mal appliqué l'Islam. Ca ne voudra donc pas dire que l'Islam est une mauvaise religion mais que c'est le musulman qui a mal agit.
Pareil ici, on n'a pas le droit de dire que le FN est un mauvais partie simplement parce qu'un de ses membres aura fait un boulette, on n'a pas le droit de décrédibiliser un mouvement comme ça.

D'ailleurs les arguments pour dire que ce qu'il a fait est mal sont très bas. Sérieusement où on voit du fascisme ou de l'intolérance dans ce qu'il dit ? Il dit juste ce qu'il a fait pour atteindre plus d'électeurs potentiel c'est tout.


Si on nous matraque à l'idée que le FN c'est un parti raciste, connaissant les objectifs des médias actuels, c'est que le FN pose problème à la petite élite non ?

En effet : http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=endscreen&v=EaWhA0viuoE

Je t'invite à écouter Alain Soral qui est lui même partisan du FN et qui explique pourquoi dans certaines vidéos. Ce n'est pas le parti ultime, mais c'est le meilleurs parti à voter car c'est celui qui est le plus populaire en ayant u programme bien meilleur que ceux de l'UMPS (eux, se sont de vrais nazis politiquement corrects, oh combien plus dangereux que le FN, oh combien).


Ching
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28.01.2012 - 19h19

yab léo a écrit:
Salut a tous.

Les gens qui croient encore aux politiques sont des moutons, des ignorants et des incapables.

Moutons car ils suivent un courant comme un troupeau...
Ignorants car il ne connaissent pas la liberté...
Incapables car ils ne sont pas capables de se gérer soit même...

Relevez vous et n'ayez peur de rien.
Lâchez prise et soyez prêt a mourir.
Vibrons et jouissons ensemble car nous somme un tout.

Tout a un début, tout a une fin et toute fin est le début.

La convulsion n'est pas la vie...le modèle d’aujourd’hui est déjà mort !




Sylvain a écrit un programme politique, est-ce que ça veut dire que ceux qui y croient sont de moutons ? Est-ce que ton message pousse à la destruction de forme d'autorité ?


Ching
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29.01.2012 - 10h10

Je pense qu'on parle dans le vide parce que chacun donne son avis sur la chose mais personne n'explique pourquoi. Si quelqu'un a envie d'essayer de juger le FN, qu'il le fasse, mais objectivement, en raisonnant et sur des faits solides et structurés.


kaliyuga
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26.03.2012 - 15h28

Blogosphère d’extrême droite : cartographie des réseaux d’influence

source: Ce logo est ma façon de Marquer le territoire.

Le site des étudiants de la 86ème promotion
de l'École Supérieure de Journalisme de Lille.

Ici

Reportages et décryptages des extrêmes
sous toutes leurs formes en Europe.

Ici

Bravo les Tchi !



Morpheus
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01.04.2012 - 10h42

1. le lien "vidéo".

- On y entend un type faire ni plus ni moins qu'un training d'entreprise, appliqué à l'élection (pratique des techniques de marketing largement développé partout dans notre monde marchand).

- On ne sait pas de qui il s'agit (on nous dit qu'il s'agit de Mr Martin, du F.N. : c'est peut-être vrai, peut-être pas, en tout cas, dans cette bande son (c'est la raison des guillemets de "vidéo" ci-dessus), je ne peux pas en avoir la confirmation.


2. ma réaction.

- Pointer comme ici le F.N. en affirmant qu'ils sont fascistes et racistes, sur base de ce seul "document" me parait intellectuellement très faible. La remarque du type sur le "roulé sous les aisselles" est sans doute "grasse", mais de là à parler de racisme, alors on est tous racistes (celui qui prétend qu'il n'a jamais usé d'une expression dans le genre est un menteur).

- Sur le jugement de fascisme, qui je suppose repose sur l'argumentaire "il faut être démago à mort et flatter l'électeur de la façon la plus primaire", je rappèle que ce n'est certainement pas l'apanage du F.N. Pour rappel, feu Georges Freche (P.S.) avait lui aussi, dans une vidéo, qualifié les électeur de cons ("j'ai toujours été élu par une majorité de cons"). Par conséquent, à moins de qualifier le P.S. de fasciste, il n'y a pas de raison de le faire pour le F.N. (dans cette occurrence).

- Bien que je ne sois pas un électeur - ni un sympatisant - du F.N., je considère que la diabolisation à tout pris du F.N. relève d'une monumentale connerie, qui de plus en plus souvent relève du fascisme rouge : une démarche "antifa" que je conchie au dernier degré (les antifa sont malhonnête, manipulateur, menteurs et ... fascistes eux-mêmes !)

- Tous les partis politiques font exactement la même chose. Si vous vous imaginez que le P.S. de Hollande, le Front des Gauches de Mélanchon, l'U.M.P. de Sarkosy, les Verts, Cheminade, Dupont-Aignan, etc. ne pratiquent pas eux aussi la démagogie, vous êtes naïfs. Par définition, le jeu électoral EST démagogique.


3. Mes réflexions.

- Le F.N. n'est pas le danger. Le danger, le vrai danger, c'est l'UMPS, et plus largement, l'ignorance crasse des électeurs de ce qu'est la démocratie. La démocratie, c'est le contraire de tout ce que nous connaissons aujourd'hui et que l'on appèle faussement démocratie, alors qu'il s'agit de régimes de gouvernement représentatifs (soi-disant représentatifs serait plus juste).

- L'élection est non démocratique par définition. Cela ne fait même pas débat. Par définition, l'acte d'élire est celui de désigner le meilleur : "le meilleur" en grec Aristos > l'élection est aristocratique. Election = piège à cons, par conséquent, pratiquement parlant (en dehors d'un jugement moral ou éthique), le Martin de la "vidéo" ou Georges Freche ont raison : en tant qu'électeur, nous sommes tous des cons !

- Le suffrage universel, le vrai, consiste dans le fait de voter NOUS-MÊME nos lois, faisant de nous, non plus des électeurs-consommateurs, mais des citoyens. Un citoyen, c'est un individu "vivant dans la cité", capable de gouverner et d'être gouverné, en vertu du sort.

- La clef de la vrai démocratie se trouve dans le tirage au sort. Non pas le tirage au sort de dirigeants, mais de serviteurs, car en démocratie, le pouvoir décisionnel demeure intégralement entre les mains du peuple, et n'est jamais délégué à des "représentant". En démocratie, par définition (et cela non plus ne fait pas débat) il n'y a pas de représentant à qui l'on délègue le pouvoir de décision. Au plus, on délègue un peu de pouvoir, pour très peu de temps (mandats court et non renouvelables), et contre une batterie de mesure de protection contre les abus de pouvoir (rédition des comptes, révocabilité, ostracisme).


4. Conclusion.

Lutter contre le F.N. relève d'une peur irrationnelle (qui relève de la peur collective du tyran) qui fait le jeu de l'oligarchie en place, autrement plus dangereuse, et certainement aussi fasciste que les nazis de la seconde guerre, mais bien plus dangereux, car ils cachent leur jeu derrière les oripeaux de la soi-disant démocratie (mise en pratique de la novlangue : le mot et le concept de démocratie est retourné pour nous faire croire que "démocratie = élection ; élection = démocratie" : nous sommes dès lors dans l'incapacité de formuler la solution à nos problèmes, car ceux-ci ont pris le noms de la solution). En réalité, nous n'avons jamais connu, de notre vivant, la démocratie. Les révolutions - française, américaines, ... - d'il y a un peu plus de 200 ans, n'ont pas mis les peuples eu pouvoir : elle ont simplement destitué les monarchies pour les remplacer par des soi-disant gouvernements représentatifs, qui sont en réalité une autre oligarchie, marchande, bancaire et bourgeoise. Le véritable ennemi des peuples, c'est l'oligarchie, et le fascisme, le nazisme, la tyrannie, ce ne sont que des formes plus repoussantes de l'oligarchie. Combattre ces tyrannies et ces fascismes revient à faire le jeu des oligarques, et donc relève d'un manque de discernement. Cela débouche inévitablement à accepter la soumission à l'ordre oligarchique, pourvu que celui-ci nous laisse l'illusion de la liberté et l'illusion du choix, voir même, pire, nous entraîne directement dans la dictature, lorsque nous en venons à troquer la liberté contre la sécurité. Je le répète : le fascisme n'est qu'une forme plus repoussante de l'oligarchie : le danger, l'ennemi, c'est donc bien l'oligarchie.

Cordialement,
Morpheus


candlestone_69
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26.04.2012 - 22h29

oui mais...

Bonjour à tous, je suis nouveau dans le collectif.
Deux remarques à propos des commentaires émis.

La première à Morpheus :
Comme toi je reste critique à l'écoute de cette vidéo, pour les raisons que tu as très justement énoncées.
Toutefois, bien que ta critique de notre "démocratie" soit fondée il me semble important d'ajouter que la représentativité de notre modèle politique vient du fait que nous vivons en République. Effectivement, la République promeut un exercice du pouvoir oligarchique (cf. Rome antique), toutefois elle justifie l'usage des investitures et par conséquent le modèle représentatif.

Nous ne vivons donc pas dans des démocraties directes à proprement parler, c'est très juste, mais nous utilisons le suffrage pour élire les investir des représentants de la population pour le bon fonctionnement de notre république. C'est cette caractéristique qui, elle, justifie l'emploi du qualificatif "démocratique".
En fait à proprement parler on ne devrait pas dire "on est un pays démocratique" mais "un pays républicain démocratique".

Alors, oui, je pinaille, pourrait-on me dire. Mais n'est-ce pas tout simplement par une commodité (abusive) de langage que le bon peuple a pris coutume de dire "on est un pays démocratique". Je le pense.

La conséquence:
On croit qu'on exerce le pouvoir, alors qu'en fait on subit celui des représentants que l'on choisit. Au quotidien nous n'exerçons pas le pouvoir comme en démocratie directe, c'est vrai. Mais ponctuellement, à chaque élection, nous sommes maître du jeu. Des civilisations nombreuses dans toute l'histoire de l'humanité n'ont jamais connu ce privilège, ça ne me paraît pas négligeable. Toutefois force est de constater que l'électeur moyen n'en est généralement pas digne.
C'est là-dessus que, personnellement, je m'efforce d'agir : par un (vain) prosélytisme du candidat le plus acceptable.

Peut-être suis-je naïf, mais sinon... quel autre choix s'offre à nous?


Deuxième remarque :
Plus courte, cette fois. Laïciser le pouvoir des dirigeants des intérêts des multinationales me semble utopique, mais parfaitement irréalisable : on a déjà un mal de chien pour le faire avec les religions. Pour ne pas dire carrément que c'est un échec complet. A tel point, en ce qui concerne les religions, que finalement, il n'est pas déraisonnable de se demander si la religion catholique d'état ne permettait pas de mieux nous prémunir d'autres ingérences malveillantes. Suivez mon regard.

Alors mettre en place un principe de laïcité supplémentaire à l'égard des multinationales qui sera, à nouveau, en perpétuel (in)définition, pour au final nous donner l'illusion qu'on a marqué le fossé avec ces puissances, je pense que c'est une fausse bonne idée. Il vaut mieux savoir son ennemi bien en face que le croire bien assis sur notre flanc.

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